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L’étrangeté de l’Islam - بدأ الإسلام غريبا
L’étrangeté de l'Islam - بدأ الإسلام غريبا D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui), le Prophète (prière et salut sur lui) a dit: «L'islam a commencé comme quelque chose d'étrange et il redeviendra comme quelque chose d'étrange, alors annoncez la bonne nouvelle aux étrangers... Ceux qui remettent droit ce que les gens ont corrompu» Hadith authentique et rapporté par Mouslim dans son Sahih (45). Mentionné par Sheikh Al Albani dans As-Sahiha (1273), Sahih Al-Jami‘ (1576) et dans Sounan Ibn Majah (3221-3223) et par d’autres rapporteurs.
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Cours : Fataawaa sur le Manhaj - Sheikh Salih Al-Fawzaan

Dim 7 Nov - 20:41 par saifoun

Cours : Fataawaa sur le Manhaj - Sheikh Salih Al-Fawzaan

Cours 1 :
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Cours 2 :
https://www.box.net/shared/static/0gg4t4g9n2.mp3

Cours 3 :
https://www.box.net/shared/static/vq652ilkz9.mp3

Cours 4 :
https://www.box.net/shared/static/nyqk614jt2.mp3

Cours 5 :
https://www.box.net/shared/static/6sc2kbx4ja.mp3

Cours 6 :
https://www.box.net/shared/static/ozp1h007eq.mp3

Cours 7 :
https://www.box.net/shared/static/dl7c7rxsiz.mp3

Cours 8 :
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Cours 9 :
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Cours 10 :
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Cours 11 :
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Cours 12 :
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Cours 13 :
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Cours 14 :
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Cours 15 :
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Cours 16 :


Commentaires: 1

Se dire salafi est ce permis ? (Shaykh ibrâhîm r-Rouhayli)

Ven 9 Juil - 15:11 par saifoun

Se dire salafi est ce permis ? (Shaykh ibrâhîm r-Rouhayli)







Assalâm 'alaykoum wa rahmatoullahi wa barakâtouh

Certains prêcheurs du faux et de l'ambiguité tentent de propager dans les rangs des gens de la sounnah en france et ailleurs que l'appellation "salafi" n'est pas autorisée ou que c'est une innovation ou que c'est une vantardise. Parfois pour appuyer leur ambiguité et ils utilisent certaines paroles de savants
qu'ils n'ont pas comprises ou qu'ils ont très bien comprises mais dont ils détournent le sens aussi j'ai voulu vous proposer cette parole courte et claire comme de l'eau de roche du Shaykh le docteur
Ibrâhim r-Rouhayli
hafizhahou Allah qui est professeur à l'université islamique de Médine et enseignant dans la mosquée sacréedu prophète salallahou 'alayhi wa sallam.



Question :
Quel est le jugement concernant une personne qui dirait je suis salafi ou athary …

Commentaires: 2


Cheikh Safiyyu Ar-Rahman Al Mubârakfuri (RahimAllah)

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Cheikh Safiyyu Ar-Rahman Al Mubârakfuri (RahimAllah)

Message par yassine le Jeu 28 Mai - 17:39

Cheikh Safiyyu Ar-Rahman Al Mubârakfuri (RahimAllah)


Au mois de Chawwâl de l’an 10 de la prophétie (fin mai ou début juin 619 G., le prophète (Prière et bénédiction d’Allah sur lui), en compagnie de son esclave affranchi Zayd ibn Hârithah et marchant à pieds aller et retour, se rendit à Tâif, localité située à environ 111 km de la Mecque. Il appelait à l’Islam les tribus qu’il croisait sur son chemin mais aucune ne lui répondit. Arrivé à Tâif, il choisit trois frères parmi les chefs de la tribu des Tâifiens à savoir Abd Yâlil, Masaoud et Habib les trois enfants de Amr ibn Omair Ath-Thakafi. il s’installa parmi eux, les appela à Allah et à assister l’Islam. Le premier dit qu’il allait déchirer le voile de la Kaaba si Allah l’avait envoyé. Le deuxième dit: «Allah n’a-t-il pas trouvé un autre messager que toi?». Le troisième dit: «Par Allah, je ne te parlerai jamais. Si tu étais un Messager tu n’aurais pas besoin que je te réponde par la parole. Si tu mentais contre Allah, il ne conviendrait pas que je te parle». Sur ces mots, le Messager d’Allah (Prière et bénédiction d’Allah sur lui) se leva et leur dit: «Puisque vous refusez, taisez-vous à mon sujet».

Le prophète (Prière et bénédiction d’Allah sur lui) séjourna pendant dix jours parmi les gens de Tâif. Au cours d’une telle période, son appel n’épargna aucun des notables de la localité.

Ceux-ci lui répondirent: «Sors de notre pays!». Ils incitèrent contre lui les sots et les stupides. Au moment où le prophète (Prière et bénédiction d’Allah sur lui) allait sortir, les sots et les esclaves le suivirent, l’injuriant et lui criant dessus au point d’ameuter les gens autour de lui. Organisés en deux rangs, ils se mirent tous à lui jeter des pierres et à lui adresser des grossièretés. Ils lui jetèrent des pierres aux tendons au point que ses chaussures fussent teintées de sang. Zayd ibn Hârithha s’offrait en bouclier pour le protéger mais fut blessé à la tête. Les sots et les stupides ne cessèrent de le suivre et de l’acculer au point de le contraindre à aller vers un jardin appartenant à Otba et à Chayba les deux enfants de Rabîa à 5,5 km de Tâif. Après que le Messager d’Allah (Prière et bénédiction d’Allah sur lui) se fût réfugié dans ce jardin, les gens s’en retournèrent. Alors, il alla jusqu’à un cep de vigne et s’asseya à son ombre, adossé à un mur.

C’est là qu’il fit, après avoir retrouvé son calme, sa célèbre invocation qui dénotait que son coeur était rempli de tristesse pour la violence déjà subie et aussi de regret que personne ne crût au message. Il dit:

«Seigneur! Je me plains auprès de toi de ma faiblesse, de mon impuissance et du mépris que j’inspire aux gens.
O Toi, le plus Clément des Cléments! Tu es le Seigneur des affaiblis. Tu es mon Seigneur.
A qui me confies-tu?
Est-ce à ceux qui me détestent?
Ou bien me laisses-Tu avec mes ennemis?
Tout cela importe peu, si je ne m’attire pas Ta colère car, pour moi, Ton salut est plus vaste que tout.
Je cherche refuge auprès de la lumière de Ton visage par laquelle Tu dissipes les ténèbres et redresse qualitativement les affaires de ce monde et celles de l’au-delà, contre toute décharge de Ta colère sur moi.
Je ne cherche qu’à te satisfaire et il n’y a ni force ni puissance si ce n’est en Toi».

Lorsque les deux enfants de Rabîa le virent, ils le prirent en pitié. Aussi appelèrent-ils un garçon à eux, un chrétien nommé Addâs et lui dirent: «Prends de ce cep une grappe de raisins que tu porteras à cet homme»
Addâs s’exécuta. Il posa la grappe. Le Messager d’Allah (Prière et bénédiction d’Allah sur lui), qui, tendant alors la main dit: « au nom d’Allah» avant de manger.
Le garçon dit: «Les gens de ce pays ne prononcent pas une telle parole».

Le prophète (Prière et bénédiction d’Allah sur lui) dit: «Et toi, de quel pays viens tu?».
Addâs : «Je suis chrétien, originaire de «Ninawâ» ».
Le Messager Allah (Prière et bénédiction d’Allah sur lui) reprit: «Tu es originaire du village d’un homme vertueux, Younous ibn Mattâ».
Le garçon dit: «Comment as tu connu Younous ibn Mattâ ».

Le prophète (Prière et bénédiction d’Allah sur lui) répondit: «Celui-là est mon frère. C’était un prophète et moi aussi je suis prophète». Cela dit Addâs se pencha, baisa les mains et les pieds du prophète (Prière et bénédiction d’Allah sur lui).

Les deux enfants de Rabîa se dirent alors l’un à l’autre: «Voilà, il a corrompu ton gosse».
Au retour de Addâs ils lui dirent: «Malheur à toi! qu’est ce que c’est, ce que tu viens de faire? ».
Le garçon répondit: «Maître! il n’existe pas sur terre meilleur que cet homme. Il m’a informé d’une chose que seul un prophète peut savoir».
Ils lui dirent: «Malheur à toi! qu’il ne te détourne pas de ta religion car ta religion est meilleure que la sienne».

Le Messager d’Allah (Prière et bénédiction d’Allah sur lui) prit la route du retour à la Mecque après avoir quitté le jardin, triste et le cœur brisé. A l’entrée de la ville, Allah lui envoya l’ange Jibril, accompagné de l’ange des montagnes. Celui-ci lui proposa de renverser les deux montagnes sur les Mecquois.
Al-Boukhâri a déjà rapporté cette histoire en détail, la tenant de Orwa ibn Az-Zoubair selon qui, il déclara avoir dit au prophète (Prière et bénédiction d’Allah sur lui):

«As-tu connu un jour plus dur pour toi que celui d’Ouhoud?».

Celui-ci répondit: “J’ai connu de la part de ta tribu ce que j’ai connu, mais le plus dur de ceci a été le jour passé à Al­Akaba lorsque j’ai exposé mon message à ibn Abd Yâlil ibn Abd Kalâl et que celui-ci ne me fit pas la réponse que je voulais. Alors, je m’en allai, très affecté et ne récupérai qu’à l’entrée de la ville où, levant la tête, je vis brusquement un nuage qui m’ombrageait. Scrutant dans le nuage, je vis Jibril qui m’appelait en disant: «Allah a entendu ce que ton peuple t’a dit ce que les gens t’ont répondu. Il t’a envoyé l’ange des montagnes pour que tu lui ordonnes ce que tu veux». L’ange des montagnes m’interpella, me salua et dit: «Ô Mouhammad, je fais ce que tu veux. Si tu veux, je renverse sur eux (Al-Akhchabains) les deux montagnes de la Mecque: Abou Kays et la montagne lui faisant face Kouaiykouaân ».

Le Messager d’Allah (Prière et bénédiction d’Allah sur lui) répondit : «Au contraire, je prie Allah le Tout Puissant de sortir de leur postérité des gens qui l’adoreront, Lui Seul, sans l’associer à rien d’autre ».

La réponse ainsi fournie démontre la personnalité unique du prophète (Prière et bénédiction d’Allah sur lui) mais aussi l’incommensurable grandeur de sa moralité.

Du fait de ce secours mystérieux qu’Allah lui apporta du haut des sept cieux, le Messager d’Allah (Prière et bénédiction d’Allah sur lui) revint de son horreur et retrouva sa quiétude.

Ensuite, il avança en direction de la Mecque et atteignit la vallée Nakhla où il séjourna pendant des jours. Il existait dans cette vallée deux endroits où l’on pouvait séjourner; As-Sayl AI­Kabir et Az-Zayma, dans la mesure où il y avait de l’eau et de la fertilité. Toutefois, à notre connaissance, aucune source ne précise l’endroit exact de son séjour dans la vallée.

Au cours de son séjour en ce lieu, Allah lui envoya un groupe de djinns. Ceux-ci, le Très Haut en a fait mention dans deux endroits du Coran:

1. La sourate Ahkâf:

(traduction relative et approchée) :«Rappelle-toi lorsque nous dirigeâmes vers toi une troupe de djinns pour qu’ils écoutent le Coran. Quand ils assistèrent à sa récitation, ils dirent: «Écoutez attentivement...» Puis, quand ce fut terminé, ils retournèrent à leur peuple, en avertisseurs. Ils dirent: «Ô notre peuple! Nous venons d’entendre un livre qui a été descendu après Moïse, confirmant ce qui l’a précédé. Il guide vers la vérité et vers un chemin droit. O notre peuple! Répondez au prédicateur d’Allah et croyez en lui. Allah vous pardonnera une partie de vos péchés et vous protègera contre un châtiment douloureux» (46:29-31)

2. La sourate de Djinns:

(traduction relative et approchée) :«Dis: il m’a été révélé qu’un groupe de djinns prêtèrent l’oreille puis dirent: nous avons certes entendu une lecture merveilleuse qui guide vers la droiture. Nous y avons cru et nous n’associerons jamais personne à notre Seigneur» (72:1,2)

Il ressort du contenu de ces versets et de celui des rapports faits au sujet du commentaire de cet événement que le Messager d’Allah (Prière et bénédiction d’Allah sur lui) ne savait pas que ce groupe de djinns était venu l’écouter. Cela, il ne le sut que lorsqu’Allah le lui fit savoir en lui révélant de tels versets. On en déduit également que c’était 1a première fois que les djinns assistaient à la récitation. le contenu des rapports implique que les djinns sont, à plusieurs reprises, revenus écouter.

Assurément, cet événement était aussi un secours par lequel Allah lui fournit, à partir de ses mystères insondables, ses soldats que personne d’autre que lui ne connaît.

De surcroît, les versets descendus en rapport avec l’événement renfermaient des annonces de la réussite de l’appel du prophète (Prière et bénédiction d’Allah sur lui), précisant qu’aucune des forces de l’univers ne pouvait s’opposer à une telle réussite:

(traduction relative et approchée) :«Et quiconque ne répond pas au prédicateur d’Allah ne saura échapper au pouvoir d’Allah sur terre. Et, il n’aura pas de protecteur en dehors de Lui. Ceux-là sont dans un égarement évident» (46:32)

(traduction relative et approchée) :«Nous pensions bien que nous ne saurions jamais réduire Allah à l’impuissance sur la terre et que nous ne saurions jamais Le réduire à l’impuissance en nous enfuyant ». (72:12).

Ce secours et ces annonces dissipèrent les nuages de tristesse, d’affliction et de désespoir qui suivaient le Messager d’Allah depuis qu’il avait quitté Tâif, chassé et stupéfait. En conséquence de cela, celui-ci était résolu à rentrer à la Mecque, à reprendre son premier plan d’exposition de l’Islam, de communication du message éternel d’Allah, avec un zèle tout nouveau.

Alors, Zayd ibn Hâritha lui dit: «Comment les réintégrer (les kouraichites) alors qu’ils t’ont fait sortir?».
Le prophète (Prière et bénédiction d’Allah sur lui) dit: « Zayd! Allah va décanter la situation que tu vois et lui apportera une solution. Il secourra Sa religion et fera triompher son prophète».
À l’approche de la Mecque, le Prophète(Prière et bénédiction d’Allah sur lui) resta à Hirâ et envoya quelqu’un des Khouzâaa auprès d’Al-Akhnas ibn Shouraik demandant à ce dernier de le protéger. Celui-ci dit:
"Je suis un allié et l’allié ne protège pas".
Le Messager d’Allah (Prière et bénédiction d’Allah sur lui) envoya alors auprès de Souhayl ibn Amr qui répondit: «Banou Amir ne protègent pas Banî Kaab».
Il envoya auprès d’ Al-Moutaim ibn Adi qui dit: «Oui», s’arma puis appela ses fils et son peuple et leur parla en ces termes: «Prenez vos armes et postez-vous aux coins de la maison car j’ai accepté de protéger Mouhammad». Ensuite il envoya auprès du Messager d’Allah (Prière et bénédiction d’Allah sur lui) pour lui dire de venir. A son arrivée, il lui dit «Entre!». En compagnie de Zayd ibn Haritha le prophète (Prière et bénédiction d’Allah sur lui) entra à la Mecque et alla jusqu’à la sainte mosquée.

Debout sur sa monture, Al-Moutaim ibn Adi appela: «Ô Kouraich! j’accorde ma protection à Mouhammad. Alors, que personne ne le touche! ».

Le Messager d’Allah (Prière et bénédiction d’Allah sur lui) alla jusqu’à l’encoignure, fit le tour du temple accomplit deux prosternations et, escorté par Moutaim et ses fils armés, rentra chez lui.

On raconte que ce jour-là, Abou Jahl! interrogea Moutaim en ces termes: «Mais, toi, es-tu protecteur ou un adepte : un musulman?».

Celui-ci répondait: «Plutôt protecteur!» Abou Jahl reprit: «Ton protège est le nôtre».

Le Messager d’Allah (Prière et bénédiction d’Allah sur lui) avait gardé en mémoire cet acte de Moutaim.

Aussi, dit-il au sujet des prisonniers de Badr : «si Al-Moutaim » était encore vivant et me demandait la libération de ceux-là, je lui accorderais cette faveur».



Source : Mise en garde contre L'ignorance

yassine
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